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Les forêts d'altitude sont quasiment silencieuses.

Celle des basses terres est nettement plus vivante.

Les serpents sont paraît-il nombreux et certains sont très dangereux, mais on les voit rarement. Inutile donc de trop stresser à ce sujet. Les papous marchent les pieds nus toute leur vie et les accidents sont rares. De toutes façons, dans la forêt, il est tellement difficile de suivre un chemin souvent inexistant qu'il y a toujours un papou devant : s'il y a un serpent, il se sauve ou est surpris par le premier à passer. En tous cas, la probabilité de se faire mordre doit avoisiner celle d'avoir un accident d'avion : quasiment aucun risque, donc. Et si l'occasion d'en manger se présente, pas d'hésitation : c'est excellent, en particulier le python.

Les casoars sont de grands oiseaux coureurs qui vivent dans la forêt. On voit parfois leurs traces dans la boue, mais les apercevoir à l'état sauvage est extrêmement rare. Par contre, on trouve plus souvent les petits encagés auprès des maisons ou en liberté dans certains villages. Les gens ramassent les oeufs lorsqu'ils en trouvent, les laissent éclore auprès de la chaleur du feu puis les élèvent pour les manger une fois adultes.
Les petits élevés ainsi sont adorables : comme de petits chiens, ils suivent les hommes dans la forêt sans jamais se sauver et répondent à leurs appels lorsqu'ils sont hors de vue dans la végétation. Ils viennent dormir contre eux durant la nuit. Ils sont même tellement familiers qu'ils en deviennent un peu envahissants.

Il y a beaucoup d'oiseaux dans la forêt des basses terres. On les entend beaucoup mais on les voit peu. Parmi ceux-ci, il y a plusieurs dizaines d'espèces d'oiseaux de paradis, le pigeon de Nouvelle-Guinée, bleu et de la taille d'un coq, le "poulet de forêt", des toucans, des merpatis, des cacatoès, des perroquets verts, etc...

Du côté de chez les asmats, peut-être reste-t-il encore quelques crocodiles en liberté, mais rien n'est moins sûr.

Le seul grand mammifère est le cochon sauvage (sanglier ?) source de nombreuses histoires de chasses le soir au coin du feu. Seul gros gibier avec le casoar, comme lui, on en voit les traces, mais il se fait tout aussi discret.

Il y a aussi quelques souris, de grandes chauves souris (roussettes) diurnes, le couscous (nocturne), arboricole, de la taille d'un très gros chat à la longue fourrure et aussi des kangourous arboricoles dans d'autres régions.

Les insectes sont légions, mais rares sont ceux qui sont dangereux. Il n'y a pas de grosses araignées. Quelques scolopendres, mais moins impressionnants que ceux des Antilles. La piqûre des petits est douloureuse, mais disparaît en quelques minutes. L'insecte le plus insupportable est la petite mouche inoffensive : durant la journée, si on s'arrête, elles débarquent par nuages entiers et même si on les tue par dizaines, il y en a toujours de plus en plus et elles finissent par devenir vraiment gênantes. L'agats est un moustique minuscule qui sort lui aussi à la tombée de la nuit et qui provoque des démangeaisons mal venues au moment de dormir.
Il y a pas mal de sangsues, mais elles ne peuvent être dangereuses que si elles pénètrent dans l'oeil : on les détecte bien avant.

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