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Tomber sur un bon guide relève de la loterie. Si la plupart sont papous, certains viennent d'autres iles indonésiennes. La barrière du langage est une source de malentendus épiques, et les histoires de touristes "abandonnés" en cours de route par leur guide sont chaque année très fréquentes.

Certains guides sont très fiables, d’autres ne le sont pas du tout (nous avons des noms !). Bien négocier les tarifs avant, car ils ont tendance à réclamer plus que prévu à la fin. Négocier soit un coût global pour le trek, soit un prix journalier. Et surveiller de près les dépenses, car nombreux sont ceux qui confondent l’argent du trek avec leur argent personnel ! Même les guides papous font des erreurs qui coûtent cher. Ils sont parfois peu à l’aise pour négocier le prix des avions, car trop timides ; ou pour estimer le coût d’un trek, car ils ont du mal à prévoir.

Par ailleurs, il est difficile d’obtenir des informations fiables de la part des papous, même quand ils parlent anglais. Les infos sont souvent plus sûres lorsqu’elles sont données par un accompagnateur occidental connaissant bien l’indonésien et la région visitée.

De toutes façons, envisager de donner systématiquement plus à la fin que ce qui était annoncé. Il est d'usage de récompenser le travail des porteurs par un pourboire en argent et petits cadeaux comme des vêtements ou autres. A ce propos, un porteur se paye entre 50 000 et 70 000 roupies par jour (entre 3,75 et 5 euros) : pour ce prix, il porte, il chante, il vous fait franchir des obstacles infranchissables, il vous fait à manger, vous trouve parfois la nourriture et vous construit un abri quand il n’y a pas de honaï où dormir.
Un cuisinier (un porteur plus spécialement chargé de faire à manger) se paye entre 100 000 et 250 000 roupies par jour.
Un guide se paye entre 200 000 et 500 000 roupies par jour (entre 15 et 37 euros). C’est le chef des porteurs qu’il a engagés. Son rôle est de gérer les porteurs, la nourriture, le logis et le trajet… mais surtout pas votre budget, s’il n’y a pas de forfait !

Les tarifs les plus bas sont ceux des treks dans la vallée de la Baliem et ses alentours. Les plus élevés sont ceux dans la forêt, surtout chez les korowaïs, car le terrain est plus difficile et la région moins sure (paludisme, mauvaise réputation des korowaïs) pour les guides essentiellement danis et lanis.

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