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YALI

Peuple de petite taille ayant vu les premiers blancs en 1961. A l'époque, ils avaient une sacrée réputation !
Traditionnellement, les hommes s'habillent de longues koteka (étuis péniens) et de "jupes" composées d'anneaux de rotin ; les femmes, elles portent des chapelets de "caches" qu'elles superposent les uns sur les autres en fonction de leur statut ou de leur âge.
Ils vivent dans des villages souvent perchés sur les crêtes, dans de petites honai rondes. Leurs chants traditionnels polyphoniques sont très beaux. Ici, on peut parfois voire des femmes nourrir au sein des porcelets. Le cochon est leur bien le plus précieux.

Situation géographique :
Ethnie située dans des montagnes escarpées, entre les Dani et les Momuna. Magnifiques paysages. Nombreuses cascades. Le trajet consiste immanquablement en une montée abrupte, une crête ventée avec une vue splendide (ou une atmosphère un peu fantasmagorique lorsqu'elle est noyée dans un nuage), une descente bien raide et glissante, une traversée d'un torrent toujours impétueux, et ça recommence indéfiniment. Les Yali, en particulier les enfants, grimpent en courant sur des pentes escarpées sans transpirer et sans s'essouffler. Les passages de torrents sont parfois équipés de jolis ponts suspendus traditionnels et les montées dans les forêts d'altitude de rondins de bois transversaux servant de marches (et de toboggans en descente).

Nourriture :
Même type de nourriture que les Dani, leurs voisins, mais leurs champs sont accrochés sur des pentes incroyables (ils peuvent travailler la terre avec leurs herminettes de pierre sans se baisser !) et peuvent difficilement être aussi entretenus que ceux des Dani. Le buah merah est omniprésent. Patates douces, taros, cochons, volailles, etc...

Centres démographiques :
Angguruk le chef-lieu plus au nord et Ninia plus au centre sont les deux plus importants. Mais le réseau de pistes d'atterrissages est dense ici et il y en a toujours une pas bien loin, où que l'on se trouve.

A voir, à faire :
Ici, pas de manifestation comme le War Festival, mais des treks au hasard des vallées et des villages.
A noter le mont Eilit, frontière naturelle entre les territoires dani et yali : à 3600 m d'altitude, la plupart du temps noyé dans les nuages, ce lieu impressionnant est tabou pour les papous qui pensent que l'âme de leurs ancêtres demeure ici. Ils parlent tout doucement et n'en mènent pas large au milieu d'une végétation et de paysages semblant issus tout droit du crétacé.
De même, entre Ninia et Dangema, la rivière Heluk très encaissée reçoit de somptueuses cascades, comme si un lac débordait du haut du canyon.
Dangema est un joli village perché sur un piton avec une vue à 270° : d'un côté, la rivière Heluk coule quelques centaines de mètres en contrebas ; de l'autre, on aperçoit entre deux montagnes la jungle des basses terres s'étendant à l'infini, toute plate avec la Baliem qui y serpente en scintillant. La population y est accueillante.

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